"NIOURK" Stefan Wul

"NIOURK"     Stefan Wul
En des temps immémoriaux dans la nuit du fond des âges, à l'aube d'une ère nouvelle, cruauté et ignorance règnent sans partage sur ceux-qui-marchent-debout. Celui-qui-sait-tout, qu'on appelle aussi le Vieux, maintient dans l'obscurantisme son clan en proie aux superstitions les plus farouches. Seul l'enfant noir, haï par la tribu, et dont l'éxécution est annoncée, ne croit pas en ses pouvoirs.
Las de cette vie damocléenne et sentant sa fin proche, il entreprend, sacrilège ultime, de suivre le Vieux dans son pèlerinage à la ville des Dieux par delà les montagnes. Là-bas, il retrouve le sorcier vaincu par la neige et le froid, une bouteille de whisky à la main, prosterné devant une vieille bâtisse aux façades vérolées couvertes de publicité : improbable liturgie devant des affiches qui claquent aux vents radioactifs. Lesquelles sont aux yeux de l'enfant autant de dieux étranges arborant le même sourire hiératique et ultra-brite, comme pour proférer les muettes paroles d'une langue mystérieuse : EASY SHAVE – COCA-COLA – VISIT MARS ... Las, la statue de la liberté est désormais un symbole insondable...de l'ère post-nucléaire.



j'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans ce livre, mai une foi dedan, il se li kom du petit lait!!beaucoup de description, l'auteur par dans des délire pa possible, c tres bien!
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# Posté le vendredi 29 avril 2005 09:48

Modifié le mardi 02 août 2005 16:00

"THERESE RAQUIN" Emile Zola

"THERESE RAQUIN"   Emile Zola
Le Figaro du 23 Janvier 1868 à propos de THERESE RAQUIN:
"C'est le résidu de toutes els horreurs.Le sujet est simple, le remords physique de deux amants qui tuent le mari mais qui, ce mari tué, n'osent plus s'étraindre, car voici le supplice délicat qui les attend: "Ils poussèrent un cri et se pressèrent davantage, afin de ne pas laisser entre leur chair de place pour le noyé?Et ils sentaient toujours des lambeaux de Camille, qui s'écrasait ignoblement entre eux." Enfin, un jour ces deux forçats de la morgue tombent épuisés, empoisonnés, l'un sur l'autre, devant le fauteuil de la vieille mère paralytique, qui jouit intérieurement de ce châtiment par lequel son fils est vengé...Forçons les romanciers à prouver leur talent autrement que par des emprunts aux tribunaux et à la voirie."


normalement, on devai le lire pour l'école, mai j'ai tellement aimer ke je l'est mi sur mon blog!ke dire a par ke j'ai trouver cette histoire superbe, noire et macabre...

# Posté le vendredi 29 avril 2005 09:43

Modifié le mardi 02 août 2005 16:06

"LE PASSAGE" Louis Sachar

"LE PASSAGE"    Louis Sachar
Stanley Yelnats est poursuivi par la malchance. Tout comme ses père, grand-père et arrière-grand-père. Et ce, à cause d'une malédiction qui a frappé ce dernier. C'est donc avec le sentiment d'être poursuivi par la fatalité que Stanley accepte le coup du sort qui le condamne, pour un acte qu'il n'a pas commis, à passer 18 mois au Texas dans le camp du Lac vert. Celui-ci, malgré son joli nom, n'a rien d'un lieu de villégiature. D'abord, le lac a laissé la place à un désert aride. Ensuite, les « pensionnaires », tous jeunes délinquants, sont condamnés à creuser chaque jour un énorme trou dans cette terre desséchée. Cette punition stupide cache un dessein poursuivi par le terrible « directeur » du camp.


ct bien, bien ke certains moment soi un peu ambrouiller, et...kommen dire...bizzare!
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# Posté le jeudi 28 avril 2005 14:14

Modifié le mardi 02 août 2005 16:07

"VINGT-QUATRE HEURES DE LA VIE D'UNE FEMME" Stefan Zweig

"VINGT-QUATRE HEURES DE LA VIE D'UNE FEMME"  Stefan Zweig
La scène se situe au début du siècle, dans une petite pension de famille de la Côte d'Azur. Un scandale éclate au sein d'une petite société de bourgeois venus passer du bon temps au soleil. Madame Henriette , la femme d'un des clients, s'est enfuie avec un jeune homme de passage que nul ne connaissait car il n'avait passé là qu'une journée. Toute la pension est en émoi, et l'auteur dépeint avec beaucoup de finesse et de précision une fresque incroyable sur les travers des bonnes m½urs. Il est le seul à prendre la défense de cette créature sans moralité (ce jeune homme de passage).Et, ce qui est le plus surprenant, c'est qu'il ne trouvera comme alliée qu'une vieille dame anglaise, sèche et distinguée .C'est elle qui, au cours d'une longue conversation, lui expliquera quels feux éteints cette aventure a ranimés.... L'évocation d'une passion foudroyante est décrite avec profondeur et sensualité. Ce fut au cours d'un de ces moments si rares où soudain bascule le destin d'un être que prit naissance dans l'atmosphère fébrile des salles de Monte-Carlo, une aventure intense et folle. Cela donne un récit d'un étonnant modernisme et d'une vigueur peu commune.


tres bein!histoire sublime, féministe sur les bord, l'auteur a vraiment su komprendre l'homme et la femme!
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# Posté le jeudi 28 avril 2005 14:09

Modifié le mardi 02 août 2005 16:09

"L'HERBE BLEUE" annonyme

"L'HERBE BLEUE"  annonyme
L'HERBE BLEUE est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans.
Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème.
Cependant, c'est une chronique personnelle spécifique qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu cet univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons.
Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à cr récit


magnifik, l'histoire es sansdoute un peut longue o début, mai c'est sans doute pour montrer la déssente o enfer de cette jeune ado.kan on pense ke c'est une histoire vrai...

# Posté le jeudi 28 avril 2005 14:02

Modifié le mardi 02 août 2005 16:10